L’univers tel un orchestre philharmonique

Si l’univers était un orchestre symphonique, moi je serais quoi? Un violon? Une clarinette? Un triangle? Une trompette? Des timbales? Une grosse caisse? Cela serait quoi le moins bien, voir le pire?

Et si le pire c’était d’être une maracas qui cherche à jouer comme un violon ou une trompette qui chercher à faire un son de hautbois?

Cela vous semble complétement idiot !?! Et pourtant c’est comme cela que nous fonctionnons une grande partie de notre vie en voulant

  • avoir un autre caractère, d’autres compétences, d’autres particularités personnelles…
  • être 100% éveillé alors que nous sommes la lumière incarnée dans la matière et donc de l’Amour et du Divin expérimentant la dualité.
  • avoir une autre histoire, un autre passé alors que les faits du passé ne sont pas modifiables.
  • être un bébé, un enfant qui correspond aux besoins et aux attentes de ses parents, à la place qu’on lui accorde dans la famille, au rôle qui se présente à lui pour être aimé, pour ne pas être exclu ni abandonné, pour sauver un parent que l’on sent défaillant et sans qui notre existence pourrait être menacée.

Tous ces mécanismes de survie, parfois en résonance avec les générations précédentes, nous les perpétuons ainsi depuis des années

  • par habitude
  • par sécurité
  • par ignorance qu’il peut en être autrement
  • par besoin de réparer ce qui a été ou n’a pas été
  • par angoisse de ne plus exister
  • par peur de l’inconnu

En faisant cela je suis la grosse caisse qui se restreint en cherchant à faire un son de tambourin par peur d’assumer toute sa puissance.

Je suis le gong qui joue tout le temps, causant ainsi une cacophonie, car il pense que ce n’est pas juste que le piano ait le droit de jouer tout le temps, lui !

Je suis la contrebasse qui joue faux car elle est plus occupée à comprendre comment fonctionnent ses cordes pour trouver comment les contrôler pour faire ainsi un son de violon qu’elle trouve bien plus beau.

Je suis le violoncelle qui voudrait bien faire un son de piano parce qu’il trouve que c’est trop peu un seul piano dans un orchestre.

Je suis la flute qui ne prend pas toute sa place car elle est en admiration devant la brillance de la trompette avec laquelle elle se compare sans cesse.

Je suis les castagnettes qui n’ont pas le temps de jouer car elles sont trop occupées à parcourir la fausse à orchestre de long en large parce que se trouvent trop petites et sont persuadées qu’il doit y avoir un autre morceau d’elles quelque part.

Je suis le piano qui s’efforce de ne pas jouer trop fort, quitte à renoncer aux nuances, pour être sûr que l’on va bien entendre le triangle au moment où il va jouer « Le pauvre, lui qui joue si peu alors si en plus on ne l’entends pas …!!! »

Je suis l’alto qui préfère jouer au fond à côté des cymbales se disant qu’au moins s’il se trompe ça se verra moins que si il est devant, mais qui du coup se sent bien seul car il n’arrive pas bien à entendre les autres alto.

Je suis la harpe qui préfère rester dans sa housse pour jouer par peur de se montrer car elle se dit que ce n’est quand même pas normal d’avoir des cordes à nues comme ça! Personne d’autre n’a des cordes ainsi!

Je suis le hautbois qui s’épuise à tenter de faire les sons de tous les autres instruments car comme il oublie de regarder autour de lui, il se croit seul et donc chargé d’être à lui seul tout un orchestre !

!!!!!!!

Et si tout le monde se contentait de jouer ce qu’il a à jouer tout simplement en écoutant ce que lui dit son cœur, la mélodie serait bien plus fluide, bien plus cohérente, bien plus belle, bien plus vibrante.

Et si nous commencions par aller voir, sentir, écouter dans notre cœur, dans notre âme, dans les profondeurs de notre Être quelle est notre vibration unique, notre nature profonde, notre essence. À aller à la rencontre de cela sans jugement ni comparaison, sans référence à une norme, sans idéal, sans chercher à réparer ce qui a été ou à compenser ce qui n’a pas été.

Et si nous osions rayonner de ce que nous sommes vraiment, alors comment serait l’humanité ?

MYSTÈRE !!!

Et si nous tentions l’expérience !!! 😉

Vidéo

Et si l’immobilité était le coeur de tout mouvement, activité ou dynamisme ?

Le « coeur » dont il parle me fait penser au centre de la toupie qui est immobile au coeur du mouvement. C’est en effet là que la gravitation de la toupie est la plus intense. Pour ceux parmi vous qui connaissent l’arbre de la Clé de Naissance, ce coeur de la toupie est le nombre de la convoitise. Ce nombre me semble donc une clé pour contacter votre façon à vous d’être calme est intense.

Pour moi par exemple, ce nombre est le respect de ma vérité et de ma perception hors norme. Il m’est en effet arrivé d’expérimenter combien quand je suis centrée sur le respect de ma vérité, je suis à la fois intensément vivante et profondément calme, comme Sadhguru l’évoque ici. De plus ce coeur est le centre au travers duquel se fait en nous, la mutation de la survie à la vie. Mutation qui est justement dans l’air du temps puisque tout virus est une invitation à muter.

Son

Ce virus qui nous couronna !

Dans la certitude absolue que tout a sens, voici une des choses qui durant ce confinement m’ont interpelée.

Alors que je faisais la queue pour entrer dans un bureau de poste, mon attention est attirée par une chose écrite juste au-dessous des horaires : « pour vos opérations essentielles ». J’ai alors réalisé que cela invitait à la même chose que le terme « achats de premières nécessité » sur la dérogation de déplacement et que les cabinets médicaux de tous genres ne concernant que les « soins ne pouvant pas être différés ».

Bref, tout cela nous invite à nous centrer sur ce qui est indispensable pour nous, ce qui est central pour notre être, ce qui est profondément et véritablement en phase avec nous-même. De plus comme toutes ces recommandations concernent des actions réalisées en dehors de chez soi, ce centrage est à faire particulièrement dans la façon de vivre notre relation avec l’extérieur.

Cette pandémie, avec les restrictions et les limitations, qu’elle occasionne, est donc un invitation à revenir à ce qui est essentiel pour chacun de nous mais aussi pour l’humanité.

Mais peut-être vous demandez vous « Oui ! Mais c’est quoi ce qui est essentiel pout moi ? »

Voici quelques pistes. A chacun de voir celle ou celles qui vous parle(nt) le plus

  • Y-a-t’il un domaine qui vous attire depuis longtemps, mais vers lequel vous n’avez jamais osé aller ? Pour vous aider vous pouvez demander à des personnes de votre entourage proche si il y a une chose dont vous leur parlez depuis des années sans jamais avoir franchi le pas.
  • Quels étaient vos rêves d’enfant ? Ou alors vos rêves d’adolescent ?
  • Quelle est la chose que vous pourriez regretté de ne pas avoir faite sur votre lit de mort ?
  • Si soudainement vous n’aviez plus à vous soucis des entrées d’argent, parce que vous aviez par exemple touché un héritage vous permettant de vivre de vos rentes, qu’auriez vous envie de faire de vos journées?
  • Imaginez que pour votre dernier anniversaire, tous les être qui sont chers à votre coeur se sont réunis autour de vous et vous ont déclaré ceci : « Nous tous ici réunis, souhaitons de tout coeur ton bonheur. Notre affection, notre amitié, notre amour pour toi sont inconditionnelles. Nous sommes tous ouverts à tout et nous sommes tous sans le moindre jugement à ton égard. La principale chose qui nous réjouit est de te voir faire ce qui te tient à coeur, est de te voir heureux(se). Rien de ce que tu pourra faire ne nous déstabilisera, ne nous perturbera, ne nous blessera. Nous aimons absolument tout de ce que tu es et nous te laissons l’entière liberté de mener ta vie comme bon te semble ». Suite à cette déclaration de tous vos proches, y-a-t’il quelque chose que vous n’avez jamais osé qui vous vient à l’esprit?
  • Y-a-t’il une chose dont vous vous dites parfois « Je pourrais passer mon temps à ne faire que ça ! »
  • Quelles sont les aspects de la vie des autres dont vous êtes parfois envieux ou jaloux?
  • Y-a-t’il une chose de votre vie dont vous avez l’impression qu’elle n’a pas pu se réaliser à cause de votre histoire, notamment familiale.

Je vous suggère, en utilisant la pratique pour laquelle vous avez de l’affinité : méditation, sophrologie, rêve éveillé, relaxation, OBCEV, cohérence cardiaque ou autre et en vous appuyant si vous le souhaitez sur la bande sonore ci-dessous, d’aller à la rencontre de la ou les question(s) qui vous a ou ont le plus interpelé(e).

Son

Le Covid-19 et la distanciation sanitaire

Votre attention a-t-elle été interpelée par le fait de ne voir plus que des personnes se parlant en gardant de la distance ?
Moi oui !


Et en y portant un regard analogique, en moi ça a fait
« Waouh, ça n’est vraiment pas anodin cela » ! Cela veut dire en effet que, du fait de ces précautions sanitaires, nous ne rentrons plus dans les champs énergétiques des personnes avec qui nous parlons (excepté les personnes qui partagent notre domicile si c’est le cas) puisque l’aura de chaque personne est en moyenne de 1 mètre ! Ainsi ce ne sont pas uniquement nos corps physiques qui ne sont plus en contact, mais nos corps subtils non plus.

Mon regard ne se portant pas sur un plan humain ou émotionnel mais sur un plan spirituel, cela m’inspire que c’est comme si nous avions à cesser de chercher à créer un lien, de quelque nature que ce soit, avec l’extérieur ; comme si la communication devait être uniquement avec notre être et non avec l’extérieur ; comme si nous avions chacun à rester en contact avec notre Être, avec le Soi ; comme si nous avions à réaliser que cette sphère énergétique ne peut être habitée par personne d’autre que nous ; comme si nous avions à réaliser que nous ne pouvons pas vivre à la place des autres, pas dans le sens de ne pas avoir de compassion mais dans le sens de ne pas vivre par procuration ; comme si nous avions à comprendre que quand chacun habite pleinement tout ses corps, chacun est à sa place et le monde est fluide, ce qui implique que chacun adhère totalement à la réalité de tous ces corps, c’est-à-dire choisisse de vivre de qui se matérialise dans ces corps que ce soit en pathologies, en émotions, en pensée, en énergie ou en tout autre chose bien plus subtile.

Exercice pratique

Notre Être étant en corrélation, de façon analogique et fractale avec le Terre, vous avez la possibilité, si vous le souhaitez d’expérimenter vos corps, votre aura, votre place en ce monde, votre Être, selon ce qui vous parle le plus, en utilisant la pratique pour laquelle vous avez de l’affinité : méditation, sophrologie, rêve éveillé, relaxation, OBCEV ou autre avec la bande sonore ci-dessous ( à écouter avec un casque ou des écouteurs ).

Mon univers unique

Ces sons sont une traduction en fréquences sonores des vibrations électromagnétiques de notre planète Terre. En effet les vibrations électromagnétiques existant dans l’espace peuvent être transposées en sons afin d’être perceptibles par l’oreille humaine. Ce n’est donc pas réellement ce que vous entendriez si vous étiez dans l’espace au dessus de la Terre, mais ce que vous percevriez de la Terre si vous pouviez capter ses ondes électromagnétiques de façon consciente.

Vivre, c’est quoi?

Revenir à Soi !

Tant que l’on met l’origine de notre bonheur et de notre malheur à l’extérieur, on ne peut rencontrer et accueillir l’Être unique que nous sommes, on ne peut vivre pleinement tout le potentiel créatif de notre univers.

Je subis l’extérieur

Ce réflexe, qui consiste à chercher des causes à l’extérieur de nous même, est tellement ancré en nous, que s’installer dans la certitude que tout ne parle que de nous, nécessite une vigilance de chaque instant. Le travail du Bioanalogiste est notamment de vous accompagner dans l’apprentissage de cette vigilance.

Chaque évènement que l’on vit comme lourd ou difficile est en effet l’occasion d’aller voir nos fonctionnements de survie pour mieux les connaitre et ainsi peu à peu mieux les identifier. Cet accompagnement permet donc de revenir à Soi et d’aller rencontrer notre lumière intérieure, cette vibration unique en laquelle la vie prend forme en nous.

Passer de l’avoir à l’Être est expérimentation !

Par peur de non-existence, nous vivons cette éternelle angoisse : « qui suis-je? »

Par difficulté de vivre l’Être en nous, notre mental fabrique des objets extérieurs d’existence auquels on peut ainsi s’identifier : nos pensés, nos émotions, ce que l’on a dit ou fait, l’image que les autres ont de nous, une position professionnelle ou familiale, un groupe d’amis, un projet . . .

Se pourrait-il que la seule chose que nous ayons à faire soit de reconnaitre que ce qui nous arrive parle de nous, que tout ce qui fait notre extérieur est la matérialisation de notre intérieur, de notre Être profond, de notre « Soi » ? Et si nous avions juste à nous reconnaitre dans ces évènements de vie car ils sont notre réalisation et la mise en lumière de notre potentiel de Vie non révélé ? 

Ainsi ce que nous avons simplement à faire est de nous reconnaitre et de nous choisir ainsi, dans l’instant, au lieu de nous identifier à toutes les fabrications virtuelles du mental. C’est cela l’amour de soi, c’est cela la vie !